Maceo Parker est une encyclopédie vivante. En matière de funk, son goût est très sûr. Il écoute D'Angelo, Maxwell. Il les trouve très bon, mais ne les imite pas. Le son Maceo Parker est ailleurs. Certainement dans cette expérience forgée auprès de James Brown et des meilleurs artistes soul de la planète. Mais pour son dernier album, "Dial : Maceo", il crée la surprise en invitant son grand ami Prince pour deux titres, dont un caché. Mais l'autre grande surprise est l'émancipation de son fils Corey qui prend l'initative de chanter après avoir fait un album de rap. Une très belle rencontre entre un père et son fils qui reprennent "Work To Do" des Isley Brothers, morceau phare des seventies américaines.
MACEO PARKER est un monstre sur scène, il apparait donc normal que ce disque soit un bijou. Prenez votre respiration avant de mettre votre disque car vous allez groover sec....I feel good est vraiment good.
Prince le surnomme affectueusement l’indestructible Maceo Parker. Les faits donnent plutôt raison à sa majesté pourpre. Âgé aujourd’hui de soixante printemps, l’ancien saxophoniste de James Brown continue à souffler son inimitable vent chaud sur la planète funk. Après le succès de son dernier album, Maceo propose une nouvelle livraison de sa fameuse sauce composée de 98 % de funk et de 2 % de jazz. Une recette toujours pleine de saveur. Accompagné de son actuel groupe de scène, l’increvable saxophoniste reprend Once You Get Started, le standard de Rufus & Chaka Khan, cite fréquemment les JB’s, se confronte librement au pianiste Will Boulware, s’autorise une pause romantique, se souvient d’un collègue croisé à ses tout débuts et s’attaque même au rap sans craindre les jeunots.
Maceo Parker est une encyclopédie vivante. En matière de funk, son goût est très sûr. Il écoute D'Angelo, Maxwell. Il les trouve très bon, mais ne les imite pas. Le son Maceo Parker est ailleurs. Certainement dans cette expérience forgée auprès de James Brown et des meilleurs artistes soul de la planète. Mais pour son dernier album, "Dial : Maceo", il crée la surprise en invitant son grand ami Prince pour deux titres, dont un caché. Mais l'autre grande surprise est l'émancipation de son fils Corey qui prend l'initative de chanter après avoir fait un album de rap. Une très belle rencontre entre un père et son fils qui reprennent "Work To Do" des Isley Brothers, morceau phare des seventies américaines.