Album de Variété de l'année aux Victoires de la musique 2004
Deux ans après un album éponyme très remarqué par le public (100 000 albums vendus) et par la profession (nommé aux Victoires de la musique), Bénabar nous présente douze nouvelles tranches de vie poétiques réunies dans son troisième album, « Les risques du métier ». Bénabar, c’est un nom de clown à la plume de poète…
L’univers Bénabar est un bistrot où n’importe qui peut se reconnaître. L’artiste ne voulant pas faire du nouveau « pour faire du nouveau », « Les Risques du métier » est un album dans la même veine musicale que le précédent avec cependant de nouveaux instruments (notamment une section de cordes). Doué pour décrire tous les petits détails qui font le piquant d’une situation, Bénabar compose des chansons comme il tournerait un film dont il serait le dialoguiste éclairé. Tantôt mélancoliques (Paresseuse, Monsieur René), tantôt touchants (La Coquette), le chanteur arrive aussi à nous faire rire sincèrement (Dis-lui oui).
Poète inspiré, le Parisien nous offre quelques sublimes quatrains, notamment sur le très émouvant Je suis de celles où Bénabar se transcende et égale les plus grands (Brel, Ferré, Renaud...).
Avec « Les Risques du métier », Bénabar s’affirme discrètement mais sûrement comme le pilier (de bar) de la nouvelle chanson française.
Le trentenaire a pris un peu de bouteille et pouponne depuis quelques mois. C'était le moment d'un bilan, après plus de 350 concerts (dont l'Olympia, le Grand Rex et des Zéniths en pagaille...), de recharger les batteries pour écrire "Le Dîner", "La Berceuse", "4 murs et 1 toit"," Le fou-rire", "Bruxelles" ou "Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise", autant de petites étiquettes à coller sur des moments de vie qu'en tant qu'ancien réalisateur de courts métrages, il ne conçoit qu'en images fortes et mots scrupuleusement choisis. Pour ce troisième album studio, le nouveau chansonnier a pris son temps (trois mois), donné du corps à ses arrangements et de la latitude à son équipe (Fabrice Ravel Chapuis, Alain Cluzeau, Jean-François Berger, François Delabrière). Son monde est en train de devenir une réalité.
Album de Variété de l'année aux Victoires de la musique 2004
Deux ans après un album éponyme très remarqué par le public (100 000 albums vendus) et par la profession (nommé aux Victoires de la musique), Bénabar nous présente douze nouvelles tranches de vie poétiques réunies dans son troisième album, « Les risques du métier ». Bénabar, c’est un nom de clown à la plume de poète…
L’univers Bénabar est un bistrot où n’importe qui peut se reconnaître. L’artiste ne voulant pas faire du nouveau « pour faire du nouveau », « Les Risques du métier » est un album dans la même veine musicale que le précédent avec cependant de nouveaux instruments (notamment une section de cordes). Doué pour décrire tous les petits détails qui font le piquant d’une situation, Bénabar compose des chansons comme il tournerait un film dont il serait le dialoguiste éclairé. Tantôt mélancoliques (Paresseuse, Monsieur René), tantôt touchants (La Coquette), le chanteur arrive aussi à nous faire rire sincèrement (Dis-lui oui).
Poète inspiré, le Parisien nous offre quelques sublimes quatrains, notamment sur le très émouvant Je suis de celles où Bénabar se transcende et égale les plus grands (Brel, Ferré, Renaud...).
Avec « Les Risques du métier », Bénabar s’affirme discrètement mais sûrement comme le pilier (de bar) de la nouvelle chanson française.