« Off The Wall » constitue, avec « Thriller », l’album le plus abouti de Michael Jackson. Or cette réussite éclatante est due majoritairement à l’aréopage d’artistes funk réunis ici lors des séances d’enregistrement (les frères Johnson à la guitare et à la basse, Quincy Jones à la production, George Duke aux claviers et Michael Jackson, donc, qui assume encore fièrement à cette époque ses origines afro et qui dynamite de sa voix suraiguë les compositions de McCartney, de Rod Temperton, de Stevie Wonder, ainsi que les siennes propres).
En l’occurrence, le funk joué sur « Off The Wall » s’acoquine avec la ferveur rythmique de la disco pour se transmuer en un groove redoutable, propre à faire passer le Stayin’ Alive des Bee Gees pour une vulgaire musette joué dans un bal de pompiers au 14 juillet (Burn This Disco Out, Off The Wall, Get On The Floor et l’hymne interplanétaire du clubbing, l’ébouriffant Don’t Stop Til’You Get Enough).
D’autres chansons, au tempo moins soutenu, reflètent le romantisme insatiable de Michael Jackson, mais sans sombrer dans la mièvrerie qui rendra douteuse la qualité de ses albums ultérieurs (Rock With You, I Can’t Help It, It’s The Falling In Love).
Ainsi, « Off The Wall », enregistré en 1979, est un des joyaux de la musique noire, planant loin au dessus des produits disco risibles de l’époque, et ferme vigoureusement le bec à tous ceux qui ont pu croire un jour le statut de « King Of Pop » du chanteur usurpé.
« Off The Wall » constitue, avec « Thriller », l’album le plus abouti de Michael Jackson. Or cette réussite éclatante est due majoritairement à l’aréopage d’artistes funk réunis ici lors des séances d’enregistrement (les frères Johnson à la guitare et à la basse, Quincy Jones à la production, George Duke aux claviers et Michael Jackson, donc, qui assume encore fièrement à cette époque ses origines afro et qui dynamite de sa voix suraiguë les compositions de McCartney, de Rod Temperton, de Stevie Wonder, ainsi que les siennes propres).
En l’occurrence, le funk joué sur « Off The Wall » s’acoquine avec la ferveur rythmique de la disco pour se transmuer en un groove redoutable, propre à faire passer le Stayin’ Alive des Bee Gees pour une vulgaire musette joué dans un bal de pompiers au 14 juillet (Burn This Disco Out, Off The Wall, Get On The Floor et l’hymne interplanétaire du clubbing, l’ébouriffant Don’t Stop Til’You Get Enough).
D’autres chansons, au tempo moins soutenu, reflètent le romantisme insatiable de Michael Jackson, mais sans sombrer dans la mièvrerie qui rendra douteuse la qualité de ses albums ultérieurs (Rock With You, I Can’t Help It, It’s The Falling In Love).
Ainsi, « Off The Wall », enregistré en 1979, est un des joyaux de la musique noire, planant loin au dessus des produits disco risibles de l’époque, et ferme vigoureusement le bec à tous ceux qui ont pu croire un jour le statut de « King Of Pop » du chanteur usurpé.
Cet album mythique des années 80, produit par Quincy Jones, va battre tous les records de vente de disques. Dédié à la maman de Michael Jackson, Thriller est une collection de tubes : ça commence par un funk torride "Wanna Be Startin' Somethin'" (très inspiré par le "Soul Makossa" de Manu Dibango) suivi plus loin par une ballade en duo avec Paul McCartney ("The Girl Is Mine") avant l'infernal trio de hits : "Thriller" (et le rap de Vincent Price), "Beat It" (le solo héroïque en 'tapping' d'Eddie Van Halen) et "Billie Jean" (dans la vidéo duquel Michael Jackson popularise le moonwalk). Épaulé par la crème des musiciens de studio du moment (James Ingram et presque tout Toto), Michael Jackson va tout rafler sur son passage et s'autoproclamera, à juste titre, "King Of Pop".