Lauréat de la victoire de l'album techno de l'Année 2004
Tout au long de ce disque lumineux, éclairé par des compositions en apesanteur, cette jeune sirène (qui a déjà travaillé avec Avril) s’impose comme une artiste complète : électro finement ciselée, rebondissant sur un trip-hop malin, voix troublante, comme venue du Nord), et arrangements sophistiqués (mixés par Markus Dravs, complice de Björk et de Brian Eno)… Une des grosses surprises de ce début d’année !
D'un coup de baguette magique et pour les besoins d'un joli film animalier, la petite fée de l'electro d'ici s'est transformée en musicienne incontournable. Même les pingouins s'en félicitent.
Parce qu'elle bidouillait dans son coin et manipulait ses machines avec un talent effronté, on a comparé Emilie Simon, dès son premier album electro-pop paru en 2003, à Björk. Marcus Dravs, collaborateur occasionnel de l'Islandaise, était d'ailleurs de la partie. Elle avait beau ne pas avoir tous les arguments pour convaincre les fans de musique électronique pointue, son petit disque fit sensation et Emilie décrocha une Victoire. C'est à une rencontre avec le cinéaste Luc Jacquet qu'on doit ce nouvel opus dans lequel la petite fée donne toute sa mesure : cette BO pour son film animalier est parfaitement maîtrisée et réussie. Crépitant de boîtes à musique, de percussions fines et claires, l'habillage sonore concocté par Emilie doit autant au folk d'antan et au rock indé qu'à la french touch et à la musique électronique, genres qu'elle domine, sans jamais les confondre, tout en les personnalisant. Pour les besoins d'une cause qu'on devine à vocation internationale, Emilie Simon chante ici en anglais, ce qui rajoute du sel à cette impressionnante BO, servie "on the rocks"...…
Lauréat de la victoire de l'album techno de l'Année 2004
Tout au long de ce disque lumineux, éclairé par des compositions en apesanteur, cette jeune sirène (qui a déjà travaillé avec Avril) s’impose comme une artiste complète : électro finement ciselée, rebondissant sur un trip-hop malin, voix troublante, comme venue du Nord), et arrangements sophistiqués (mixés par Markus Dravs, complice de Björk et de Brian Eno)… Une des grosses surprises de ce début d’année !