Le coffret live parfait. Il n'y a rien à redire. Le packaging est bien plus pratique et plus beau que celui du Family Tree, et la sélection des morceaux est juste parfaite (avec la perle "so broken"). Indispensable.
une compilation des quelques premiers pas de la chanteuse avant sa période solo, jusqu'à des inédits composés très récemment et arrangés avec le soin découvert au cours des derniers albums. Une petite merveille qui fera certainement des envieux pour son contenu très fouillé. Attention à disposer d'un lecteur pour CD 6 cm!
Mike Patton de Fantomas/ Mr Bungle, le chanteur classique Gregory Purnhagen, Robert Wyatt, le musicien inuit Tagaq, les producteurs/programmeurs Mark Bell, Valgier Sigurdsson de Mum, Olivier Alary et Jake Davies, la liste des collaborateurs au nouvel album de Björk est sans fin. Réputée pour savoir s'entourer, l'Islandaise n'y est pas allée de main morte cette fois, pour un résultat qui s'inscrit, somme toute, dans la suite logique de Vespertine, son dernier opus publié en 2001. De Pleasure Is All Mine à Triumph Of A Heart en passant par Vokuro ou Oceania, la princesse de l'electro-pop branchée confirme qu'elle gère aujourd'hui une véritable fabrique de sons avec sous ses ordres une armée de collaborateurs qui abondent tous dans le sens de ses chansons souvent très inspirées mais parfois un peu caricaturales dans leur conception. Meilleur moment de cette livraison de chocolats blancs découpés dans la banquise, Submarine en duo irréel avec Robert Wyatt
Le coffret live parfait. Il n'y a rien à redire. Le packaging est bien plus pratique et plus beau que celui du Family Tree, et la sélection des morceaux est juste parfaite (avec la perle "so broken"). Indispensable.
L'orchestre de jazz est le décor en velours et satin. La voix de Björk est le feu de la cheminée qui crépite des sonorités islandaises. L'atmosphère est ainsi intime et exotique en même temps. Ce disque nous expédie tout droit dans un bar de jazz imaginaire pour une longue soirée musicale pleine de suprises.
Une dose de "Homogenic" (sur "Pagan Poetry"), deux doses de "SelmaSongs" sur le "Unison" final et le très exalté "Sun in my mouth" qui rappellent l'amour de la chanteuse pour les comédies musicales : voilà tout ce qui reste aux oreilles pour raccrocher ce " Vespertine" aux précédents albums de Björk. Composées en solitaire, ces onze chansons sont de petits châteaux de cartes intimes, faits de pincées de cordes, de petites mélodies ciselées avec des doigts d'enfants. Doux et sécurisants, les beats électroniques minimaux soutiennent quelques cordes fragiles et hésitantes, une harpe traverse le paysage et répond à des petites bulles synthétiques. Dans cette conférence musicale à huis clos, une musique magnétique et naturaliste se met secrètement en place et signe le meilleur album de la belle Islandaise.