« Je déteste l’appellation jazz oriental », nous confie Toufic Farroukh. « Je peux accepter toutes les étiquettes, mais pas une seule », précise-t-il. Alors, où classer cet album ? En jazz ou en world music ? Et si la question n’avait aucune importance ? Le jazz avec sa notion d’improvisation existe et la présence d’instruments liés au répertoire traditionnel donne aussi une coloration. Pour troubler les pistes, il convient d’ajouter que le pro tools côtoie le bendir. Bref, le plaisir des mélanges (justifiés). Joseph Sacre était un ami proche, cet album lui rend hommage. C’est lui qui a éveillé la curiosité du jeune Toufic en l’initiant aux musiques classiques et traditionnelles de son pays d’origine. « On trouve le Liban dans “Drab zeen”, dans la légèreté, dans le sens sympa, ce côté allez on va le faire. » Bonheur et beaucoup d’humour sont présents, mais ils ne peuvent pas cacher l’amertume qui pointe son nez, surtout dans les textes à tendance surréaliste.
Joseph Sacre, comédien libanais qui a travaillé avec Fairouz, lui a aussi fait écouter un jour Marlène Dietrich. Lili Marlene est restée dans le panthéon musical de cet amateur d’images, au point de devenir cette chanson Lili s’en fout, pont rêvé entre l’Europe romantique et l’Orient éternel. De plus, tout est fait pour danser !
« Je déteste l’appellation jazz oriental », nous confie Toufic Farroukh. « Je peux accepter toutes les étiquettes, mais pas une seule », précise-t-il. Alors, où classer cet album ? En jazz ou en world music ? Et si la question n’avait aucune importance ? Le jazz avec sa notion d’improvisation existe et la présence d’instruments liés au répertoire traditionnel donne aussi une coloration. Pour troubler les pistes, il convient d’ajouter que le pro tools côtoie le bendir. Bref, le plaisir des mélanges (justifiés). Joseph Sacre était un ami proche, cet album lui rend hommage. C’est lui qui a éveillé la curiosité du jeune Toufic en l’initiant aux musiques classiques et traditionnelles de son pays d’origine. « On trouve le Liban dans “Drab zeen”, dans la légèreté, dans le sens sympa, ce côté allez on va le faire. » Bonheur et beaucoup d’humour sont présents, mais ils ne peuvent pas cacher l’amertume qui pointe son nez, surtout dans les textes à tendance surréaliste.
Joseph Sacre, comédien libanais qui a travaillé avec Fairouz, lui a aussi fait écouter un jour Marlène Dietrich. Lili Marlene est restée dans le panthéon musical de cet amateur d’images, au point de devenir cette chanson Lili s’en fout, pont rêvé entre l’Europe romantique et l’Orient éternel. De plus, tout est fait pour danser !