Cet album marque malheureusement la fin de la fabuleuse discographie que nous a offert ce groupe gigantesque qui s'est disloqué depuis. Mais Lisa Gerrard et Brendan Perry ne nous quittent pas sans nous offrir un album d'une rare intensité,aux consonnances africaines,une sorte d'hommage aux origines mêmes de la musique. Une merveille !
Pour sortir des sentiers battus de la musique traditionnelle, rien de mieux que de découvrir cet album de "dead can dance". Il faut être ouvert d'esprit sur la musique et vous pourrez vous delecter de ce nectar de sensations nouvelles que nous procure cet album.
Ce disque est musicalement extraordinairement riche et equilibré, on ne s'en lasse pas et il vous laisse a chaque écoute plonger dans son univers mystique, émotion garantie sur une bonne chaine hifi.
Cet album marque malheureusement la fin de la fabuleuse discographie que nous a offert ce groupe gigantesque qui s'est disloqué depuis. Mais Lisa Gerrard et Brendan Perry ne nous quittent pas sans nous offrir un album d'une rare intensité,aux consonnances africaines,une sorte d'hommage aux origines mêmes de la musique. Une merveille !
Le Moyen Âge. Le décor est planté dès la pochette (Le Jardin des délices de Jérôme Bosch) et ce cinquième album de Dead Can Dance est certainement celui qui restitue le mieux la quintessence de l'œuvre du groupe. Au programme danse italienne du XIVe siècle ("Saltarello"), chant catalan du XVIe ("The Song Of The Sybil"), réminiscences de chants religieux ("The Arrival And The Reunion", "The End Of Words", "Wilderness"), cornemuses et boîtes à rythmes ("As The Bell Rings..."), world music médiévale sur le magnifique "Radharc". Le tout agrémenté de quelques instruments d'époque (la nôtre) et de percussions utilisées à la perfection. Sans oublier les voix. Exceptionnelles. Possédée et parfois inquiétante chez Lisa Gerrard ; simplement magnifique chez Brendan Perry (écouter le sublime "Black Sun"). Une œuvre envoûtante et inclassable.