L'un des dix plus parfaits chefs-d'oeuvre de toute l'histoire du rock and roll, revenant systématiquement dans tous les sondages aux côtés des classiques des Beatles et autres Stones désormais "respectables", "Never Mind The Bollocks." est en tout cas l'un des disques les plus fascinants de tous les temps. Unique oeuvre d'un groupe mort-né (paru en 1977, en 1978, les Pistols n'existaient déjà plus), ce classique du punk anglais est un mètre-étalon qui servit cruellement de mesure aux talents de tous les prétendants. Impeccable collection de morceaux à l'architecture classiquement pop, frottés aux élucubrations d'un Johnny Rotten uniquement intéressé par les musiques expérimentales du dub, de Can ou de Peter Hammill, l'album est le produit d'une contradiction particulièrement fructueuse : le leader détestant la musique de ses collègues, il n'en chante que plus furieusement et passionnément. Rien à dire, cette pépite est indispensable dans toute discothèque rock and roll qui se respecte. Plus de vingt ans après, les guitares titanesques de Steve Jones et les paroles hallucinées (voir "Bodies") de Johnny Rotten sont toujours aussi stupéfiantes.
L'un des dix plus parfaits chefs-d'oeuvre de toute l'histoire du rock and roll, revenant systématiquement dans tous les sondages aux côtés des classiques des Beatles et autres Stones désormais "respectables", "Never Mind The Bollocks." est en tout cas l'un des disques les plus fascinants de tous les temps. Unique oeuvre d'un groupe mort-né (paru en 1977, en 1978, les Pistols n'existaient déjà plus), ce classique du punk anglais est un mètre-étalon qui servit cruellement de mesure aux talents de tous les prétendants. Impeccable collection de morceaux à l'architecture classiquement pop, frottés aux élucubrations d'un Johnny Rotten uniquement intéressé par les musiques expérimentales du dub, de Can ou de Peter Hammill, l'album est le produit d'une contradiction particulièrement fructueuse : le leader détestant la musique de ses collègues, il n'en chante que plus furieusement et passionnément. Rien à dire, cette pépite est indispensable dans toute discothèque rock and roll qui se respecte. Plus de vingt ans après, les guitares titanesques de Steve Jones et les paroles hallucinées (voir "Bodies") de Johnny Rotten sont toujours aussi stupéfiantes.