Un seul disque a suffi à Daft Punk pour cambrioler les coffres-forts de tous les hit-parades anglais, français et américains avec une recette simplissime : mélanger la house music, le funk de Funkadelic avec la facilité du disco (version Chic, Donna Summer). A l'appui de cette association naturelle, Daft Punk a inventé la french touch, une nouvelle esthétique faite d'un procédé de filtrage sonore des pulsations house de sons, de distorsion vocale au vocodeur et de bruits naïfs qui constituent la colonne vertébrale de "Da funk" et "Around the world".
Impitoyable machine à danser, ce premier disque de Daft Punk a ouvert les portes du monde à la musique électronique française.
Qu'on aime ou qu'on déteste ce 3è album des Daft, l'essentiel c'est que tout le monde en parle ! Loin de figurer parmi les meilleurs albums du groupe, Human After All possède au moins le mérite d'ajouter une nouvelle pierre à l'édifice de Thomas et GuyMan : celle de la fraicheur... On pourra longtemps discuter sur l'opportunité (ou l'opportunisme ?) de sortir un tel opus (même s'il contient des morceaux "pas trop" mauvais), les Daft seront toujours les Daft. Et c'est bien là l'essentiel...
La french touch a inondé les ondes depuis quelques années. Résultat, Daft Punk, figure emblématique du mouvement, a été remixé à tour de bras. Les auteurs de ces remixes, issus de la scène electro eux aussi, ne sont pas les premiers venus : Basement Jaxx (qui signe le très efficace Harder better stronger faster), Gonzales, Boris Dlugosch, Romanthony (auteur d’une drôle de version acoustique de One more time) ou encore les fameux Neptunes...
Daft Punk, à l’occasion de la sortie de ces remixes, voit les choses en grand et accompagne le disque d’un film d’animation, Interstella 5555 (présenté à Cannes), réalisé par Leiji Matsumoto (à qui l’on doit Albator), qui raconte l’ascension d’un groupe de musique…
Un seul disque a suffi à Daft Punk pour cambrioler les coffres-forts de tous les hit-parades anglais, français et américains avec une recette simplissime : mélanger la house music, le funk de Funkadelic avec la facilité du disco (version Chic, Donna Summer). A l'appui de cette association naturelle, Daft Punk a inventé la french touch, une nouvelle esthétique faite d'un procédé de filtrage sonore des pulsations house de sons, de distorsion vocale au vocodeur et de bruits naïfs qui constituent la colonne vertébrale de "Da funk" et "Around the world".
Impitoyable machine à danser, ce premier disque de Daft Punk a ouvert les portes du monde à la musique électronique française.