Tout, absolument tout ce que le Zep a enregistré en studio, superbement présenté : des digipacks de deux CD chacun, avec reproduction des pochettes originales et copieux livrets sur très beau papier. Le luxe ultime pour les fans du groupe qui n’ont pas les albums en CD, car il est utile de préciser que ce coffret ne contient aucun inédit.
Tout, absolument tout ce que le Zep a enregistré en studio, superbement présenté : des digipacks de deux CD chacun, avec reproduction des pochettes originales et copieux livrets sur très beau papier. Le luxe ultime pour les fans du groupe qui n’ont pas les albums en CD, car il est utile de préciser que ce coffret ne contient aucun inédit.
Jimmy Page, le Stravinsky de la guitare électrique. Jimmy avait tout compris, notamment la révolution déclenchée par Hendrix. Aussi le premier titre de ce disque fut la réponse foudroyante des quatre Anglais à l'Experience : Whole Lotta Love, 1969, cinq minutes de délire stéréo rougeoyant, un incendie pyrotechnique où chaque musicien apporte sa science instrumentale ou vocale pour attiser les flammes d'un brasier digital. Hendrix adorait les divagations zeppeliniennes, il avait une passion pour le batteur John « Bonzo » Bonham : « Ce gars a un coup de pied rapide comme un coup de castagnette », disait-il avec admiration
The very best of Led Zeppelin Early days and later days. S’il est un groupe qui a su marier puissance et finesse, c’est bien celui-ci. Ces quatre garçons aériens (à ne pas confondre avec les garçons dans le vent), comme le dirigeable dont ils empruntent le nom (une idée de Keith Moon, batteur des Who), ont marqué le rock’n’roll au fer rouge des Gibson. Cette compilation regroupe leurs plus grands chefs-d’œuvre dans un double CD qui vous mène (via l’escalier) vers le paradis musical. Après avoir donné un nouveau souffle au rock’n’roll qui s’embourgeoisait, en posant les bases du hard-rock (Whole Lotta Love) et montré sa maestria dans d’autres genres comme le blues (Since I’ve Been Loving You ) ou le folk (Baby, I’m Gonna Leave You), le dirigeable incontrôlable pousse ses expérimentations un peu plus loin en incorporant des synthétiseurs sans rien perdre de sa puissance originelle (le progressif Achilles Last Stand). Mais, s’il y a deux chefs-d’œuvre à retenir de ce Best Of, ce sont bien le légendaire Stairway to Heaven (quelle montée en puissance !) ainsi que l’oriental et hypnotique Kashmir aux cordes de velours et au rythme implacable.
En 1980, la tornade Zeppelin s’arrête en même temps que le tonnerre Bonham. Finalement, Led Zeppelin s’est consumé sans jamais s’écraser. Cette compilation nous prouve que ces alchimistes du rock’n’roll sont bien des cosmonautes ; toujours au-dessus des autres…
Après la parution de Led Zeppelin IV, le dirigeable de plomb (nom du à une boutade de Keith Moon, batteur des Who) etait attendu au tournant. Le défi fut relevé, sans toutefois egaler son prédecesseur (il faut que HOTH aurait été considéré comme un chef d'oeuvre à nimporte quel moment de leur carrière). Les chansons sont rythmées, parfois profondes (no quarter) et les paroles de Plant commence à ressembler à quelque chose (Plant, malgré tout ce que l'on peut dire, n'etait pas un grand parolier : ecoutez les 3 premiers albums, notamment le 2, et la chanson The Lemon Song...). Cela dit le Zep nous a offert un album de toute beauté, et ne sera plus inégalé par la suite...
Après l'accident de Planty, il fallait se remettre au boulot. Le résultat ? Un album s'ouvrant sur le punchy Achille's last stand et s'achevant sur Tea for One et ses 9min30, le plus grand blues jamais écrit. Merveilleux. Remarque, c'est un led zep',donc...