L'album qui mit le monde à genoux en 1987. En prolongeant le travail entrepris sur « The Unforgettable Fire » (producteurs, sons et obsessions américaines sont reconduits), « The Joshua Tree » fut le carton absolu. En Angleterre évidemment, troisième album d'affilée du groupe à être directement numéro un et album certifié platine le plus rapidement de l'histoire (28 heures !). Mais surtout aux USA, où l'album ainsi que les deux singles With Or Without You et I Still Haven't Found What I'm Looking For furent numéro un. Avec un disque plutôt sombre, U2 était devenu le plus grand groupe du monde. Et même les journalistes parlaient de chef-d'œuvre : c'est dire...
L'album qui mit le monde à genoux en 1987. En prolongeant le travail entrepris sur « The Unforgettable Fire » (producteurs, sons et obsessions américaines sont reconduits), « The Joshua Tree » fut le carton absolu. En Angleterre évidemment, troisième album d'affilée du groupe à être directement numéro un et album certifié platine le plus rapidement de l'histoire (28 heures !). Mais surtout aux USA, où l'album ainsi que les deux singles With Or Without You et I Still Haven't Found What I'm Looking For furent numéro un. Avec un disque plutôt sombre, U2 était devenu le plus grand groupe du monde. Et même les journalistes parlaient de chef-d'œuvre : c'est dire...
Publié une première fois en VHS et LD à la fin des années 80, ce documentaire sur la tournée « Joshua Tree » aux USA entreprise par U2 alors au sommet de son art rock, grandiloquent et concerné, Rattle and hum reste l’un des meilleurs films retraçant la vie sur la route d’un grand groupe.
Vidéaste attitré du groupe et réalisateur du récent et autobiographique Entropy dans lequel Stephen Dorff donnait la réplique à Judith Godrèche, Phil Joanou se montrait ci autrement plus convaincant, filmant le groupe sans fulgurances inutiles, comme pour mieux privilégier cette intégrité que Bono et les siens arborent en guise d’étendard.
Au rayon émotion, on succombera volontiers aux charmes de I still haven’t found what I’m looking for entonnée avec une chorale gospel dans une église de Harlem, à la séquence où Larry Mullen se recueille devant la tombe d’Elvis Presley son idole, et à sa joie en séance d’enregistrement au studio Sun. Le légendaire BB King est également de cette fête en noir et blanc, à l’exception d’une poignée de chansons introduites par l’épique Where the streets have no name.
U2 - All that you can't leave behind. Pour un peu, on les aurait ratés. Pour fêter vingt ans de carrière et s'assurer qu'un vent de tempête soufflerait les bougies à leur place, Bono et sa clique de rockers héroïques font paraître un disque de rock discret comme on n'en fait plus (et comme eux n'en ont jamais enregistré) d'indie pop modeste mais inspirée. "Beautiful Day" décapsule d'un coup sec ce nouvel opus aux sons clairs puis laisse la place aux futures intouchables que sont "Stuck In A Moment", gospel épique, ou "Walk On", moulinée par un arpège au regard fixe. Dévoilant un U2 qu'on qualifiera de plus humain comparativement aux débauches technologiques des années 90, "All That You Can't Leave Behind" continue de montrer le quatuor irlandais politiquement préoccupé ("Peace On Earth"), près de ses racines ("In A Little While"), batailleur ("Wild Honey") mais rarement arrogant. Sans avoir besoin de se raccrocher aux branches de sa propre légende, U2 surprend son monde et les autres en jouant la carte de l'authenticité et en resserrant les boulons au plan de la composition. C'est décidément un très beau jour...
Et voilà le "petit" groupe de Dublin projété en 1980 sur la scène internationale. Bono se consacrant à l'écriture des textes, quoiqu'encore rudimentaire The Edge exploite son potentiel à la guitare, tout cela pour donner naissance à de petits bijoux tels que: I will follow, Out of control, A Day Without Me. De vrai petits bijoux et un pur plaisir pour nos oreilles !