Quelques mois seulement après le come back de « The Idiot », Iggy remet le couvert en conservant la même équipe (Bowie co-écrit sept titres, et non des moindres), et lance cette fois-ci une décharge pas encore tout à fait joviale, mais franchement tonique. Les morceaux adoptent une facture plus classique que sur le disque précédent, et Lust For Life se retrouve en conséquence bourré de tubes en puissance (Lust For Life, repris plus tard sur la B.O de Trainspotting, mais aussi The Passenger, Neighborhood Threat, Success ou Tonight). Les fans étaient rassurés, retrouvant un Iggy débordant de vitalité, de sensualité exacerbée (Sixteen) et de rage au ventre dévastatrice. Encore un classique du rock and roll.
Quelques mois seulement après le come back de « The Idiot », Iggy remet le couvert en conservant la même équipe (Bowie co-écrit sept titres, et non des moindres), et lance cette fois-ci une décharge pas encore tout à fait joviale, mais franchement tonique. Les morceaux adoptent une facture plus classique que sur le disque précédent, et Lust For Life se retrouve en conséquence bourré de tubes en puissance (Lust For Life, repris plus tard sur la B.O de Trainspotting, mais aussi The Passenger, Neighborhood Threat, Success ou Tonight). Les fans étaient rassurés, retrouvant un Iggy débordant de vitalité, de sensualité exacerbée (Sixteen) et de rage au ventre dévastatrice. Encore un classique du rock and roll.