ceci est une compilation des meilleures faces b du célèbre groupe de manchester et force est de constater que bon nombre de groupe aimerait avoir pour single des chansons qui ne sont chez Oasis que des faces b.....C'est vous dire le niveau...exellent.Oasis ne s'est jamais moqué de son public en lui proposant des perles en faces b sur ces singles comme en temoignent de veritables chef d'ouevre que sont the masterplan rockin chair ou encore acquiese . Chacune de ces chansons pourrait etre un single.Oasis est decidement le plus grand groupe du monde.
ceci est une compilation des meilleures faces b du célèbre groupe de manchester et force est de constater que bon nombre de groupe aimerait avoir pour single des chansons qui ne sont chez Oasis que des faces b.....C'est vous dire le niveau...exellent.Oasis ne s'est jamais moqué de son public en lui proposant des perles en faces b sur ces singles comme en temoignent de veritables chef d'ouevre que sont the masterplan rockin chair ou encore acquiese . Chacune de ces chansons pourrait etre un single.Oasis est decidement le plus grand groupe du monde.
On a longtemps accusé Noel Gallagher d’être un plagiaire hors pair, n’ayant pas son pareil pour recycler les classiques de la pop pour étayer la qualité de ses compositions. Or, les contempteurs d’Oasis auront de quoi jaser avec ce nouveau disque, tant la ressemblance est frappante entre des titres comme Hung in a Bad Place avec le No Fun des Stooges ou encore (Probably) All The Mind avec le Rain des Beatles.
Toutefois, cette légère critique mise à part, « Heathen Chemistry » s’annonce comme le véritable retour artistique d’Oasis à une pop mélodieuse et inspirée. The Hindu Times, enluminé d’un refrain aux chœurs glam, a tout du single imparable ; Hung In a Bad Place est un rock nerveux, sur lequel la voix de Liam Gallagher fait des merveilles ; Songbird, délicieuse ballade composée par Liam, ainsi que She Is Love, auraient pu être écrites par un Paul McCartney illuminé trente ans plus tôt, et Born on a Different Cloud, hommage implicite à George Harrison que dénote un solo de guitare digne de l’Angelo Mysterioso en plein milieu du morceau, évoque le John Lennon habité de l’époque « Imagine ».
En l’espèce, « Heathen Chemistry » est peut-être un album franchement moyen des Beatles, mais assurément un grand disque d’Oasis.
En 1994, alors que le public rock s’assoupissait tristement sur les cendres encore fumantes du grunge américain, surgit de nulle part Oasis, groupe mancunien ingérant et revisitant habilement les grandes heures de la pop britannique. En l’espèce, le premier disque du quintet, « Definitely Maybe », a tout du classique : les mélodies des morceaux, qui font déjà la part belle à l’insatiable turbine à singles du groupe, sont imparables (Live Forever, Supersonic, Slide Away) ; le guitariste Noel Gallagher n’a peut-être jamais aussi bien joué que sur ce disque (pour preuve les solos de Bring It On Down et Cigarettes & Alcohol que l’on jurerait calqués sur ceux du James Williamson des grandes heures) et le travail de production, qui imprime un effet d’écho sur le voix de Liam pour des titres comme Shakermaker, n’est pas sans rappeler celui du grand Phil Spector pour un certain John Lennon vingt-cinq ans plus tôt.
« Definitely Maybe », qui cinglait alors avec fougue une pop britannique moribonde, s’avère donc un achat indispensable pour tous ceux qui veulent comprendre les rictus de suffisance qui altèrent depuis le visage des frères Gallagher.
Fleurons d'un rock britannique qu'ils avaient réveillé avec fougue dans les années 90 en deux premiers albums imparables, les têtes à claques d'Oasis semblaient se reposer depuis, sur les lauriers de leurs exploits passés. Talonné par la jeune garde, maltraité par la critique, le leader Noel Gallagher a rassemblé ses troupes pendant de longs mois en studio pour mettre au point le solide "Don't Believe The Truth" qui sonne comme un véritable sursaut d'orgueil. Jouant avec aisance dans son pré-carré traditionnel, du riff stonien de "Lyla" au final "Let There Be Love", splendide ballade à la John Lennon, l'aîné Gallagher s'est aussi aventuré sur le palpitant "Mucky Fingers" vers les contrées fantasmées du Velvet Underground et de Bob Dylan. A ses côtés, son frère Liam chante avec une conviction retrouvée et signe avec réussite les compositions les plus directes de l'album (dont la très Beatles "Guess God Thinks I'm Abel") tandis que les contributions d'Andy Bell et Gem Archer injectent une teinte psychédélique à l'ensemble. Véritable oeuvre de groupe, variée et cohérente, relevée par la production incisive de Dave Sardy, ce sixième album d'Oasis résonne ainsi comme une réponse cinglante aux détracteurs des insolents frères Gallagher.