La pochette du septième album du bad boy de l’electro est jaune-orangée comme le ciel qui lui cogne sur la tête depuis qu’il habite Los Angeles. Loin de toutes les grisailles, Tricky parade désormais torse nu et semble avoir trouvé de bonnes raisons d’enregistrer : l’excitation musicale est revenue, sa musique fourmille de tics maîtrisés. Toujours friand de guitares malgré les machines (Where I’m From), capable de pop comme n’importe qui (Antimatter), il fait montre ici d’un savoir-faire impétueux (Stay, Moody) qui ne devrait pas rebuter les amateurs de la première heure tombés sous la mitraille de Maxinquaye en 1995.
Pour la jolie histoire on signalera la présence de la choriste italienne Constanza Francavilla, fan inspirée qui a fait passer une cassette de ses œuvres à son idole et se retrouve aujourd’hui sur ses disques (Dear God). Ceux qui souhaiteraient mettre des images sur la musique de Tricky ont à leur disposition le DVD bonus de l’édition collector et peuvent également se rendre à l’exposition de photos digitales de l’artiste, actuellement au Palais de Tokyo de Paris.
Le trip hop a son nouveau maître ! Tricky vient de frapper très fort. La tristesse, la colère, la violence, la mélancolie, la peur, tout ce qui fait le côté sombre de l'être humain se retrouve dans cet album splendide et effrayant. Du grand art.
Issu de la scène de Bristol, un temps dans l'ombre de Massive Attack (dont il fut membre) et de Portishead, le mauvais garçon du trip-hop (terme que par ailleurs il exècre) est aussi l'un des artistes les plus doués et les plus créatifs du genre. Avant-gardiste mais populaire (entré directement n°2 dans les charts britanniques), Maxinquaye échappe à toute classification. Il y autant d'atmosphères différentes que de titres – de la version punk métallique du "Black Steel" de Public Enemy au recyclage atmosphérique des Smashing Pumpkins ("Pumpkin") – sur cet album ambivalent où la crudité des textes se fond dans l'angélisme du chant de la très jeune Martina. Balayant les idées reçues, Maxinquaye est la preuve éclatante que le sampler peut être un instrument de création extraordinaire.
le second tricky, excellent comme tous les autres, de toutes facons quand on aime tricky, on aime forcement tous ces albums. Tricky, c'est un beat exemplaire, des sons hallucinants et des voix tjs différentes. Tricky, c'est un dieu du trip-hop. N'hésiter pas une seconde, si vous avez aimer maxinequay, le premier, vous aimerez nearly god
La pochette du septième album du bad boy de l’electro est jaune-orangée comme le ciel qui lui cogne sur la tête depuis qu’il habite Los Angeles. Loin de toutes les grisailles, Tricky parade désormais torse nu et semble avoir trouvé de bonnes raisons d’enregistrer : l’excitation musicale est revenue, sa musique fourmille de tics maîtrisés. Toujours friand de guitares malgré les machines (Where I’m From), capable de pop comme n’importe qui (Antimatter), il fait montre ici d’un savoir-faire impétueux (Stay, Moody) qui ne devrait pas rebuter les amateurs de la première heure tombés sous la mitraille de Maxinquaye en 1995.
Pour la jolie histoire on signalera la présence de la choriste italienne Constanza Francavilla, fan inspirée qui a fait passer une cassette de ses œuvres à son idole et se retrouve aujourd’hui sur ses disques (Dear God). Ceux qui souhaiteraient mettre des images sur la musique de Tricky ont à leur disposition le DVD bonus de l’édition collector et peuvent également se rendre à l’exposition de photos digitales de l’artiste, actuellement au Palais de Tokyo de Paris.