Piano Count Basie
Guitare Freddie Green
Trombone Al Grey
Trompette Joe Newman
Interprète Joe Williams
Contre-basse Ed Jones
Trombone Henry Coker
Batterie Sonny Payne
Trombone Benny Powell
Le contexte de la réalisation de cet album est... explosif. Voici en effet que Count Basie change de label (il passe de Verve à Roulette, quittant son mentor Norman Granz), engage l'arrangeur surdoué Neal Hefti, et « booste » son big band de manière à obtenir une machine rutilante. Cela lui réussit, et de quelle manière ! Un titre comme Lil Darlin' est à lui seul une démonstration de force. On y voit Basie mener depuis son piano une offensive en règle, sur un rythme soutenu. Les autres compositions sont de cet acabit, établies dans une certaine rigueur par la finesse d'écriture de Neal Hefti. Un album « atomic fun » qui est aussi une sorte de chant du signe définitif du swing, alors totalement taraudé par les assauts du bop et du hard bop...
Hodges et Ellington en terrain à la fois neutre et infiniment suggestif : celui du blues. Loin du grand orchestre, seulement - mais magnifiquement - accompagnés par une trompette, une guitare, une contrebasse et une batterie. Petite formation mais grands effets : bien loin de se renvoyer back to back, nos deux frères de sang (celui du blues), de sens et de sons dialoguent face à face et tombent pile au beau milieu d'une autre jungle, celle des standards bleus. Surgissent alors de l'alto du Lapin toutes les couleurs de l'arc-en-ciel - toujours sur fond bleu...
Piano Count Basie
Guitare Freddie Green
Trombone Al Grey
Trompette Joe Newman
Interprète Joe Williams
Contre-basse Ed Jones
Trombone Henry Coker
Batterie Sonny Payne
Trombone Benny Powell
Le contexte de la réalisation de cet album est... explosif. Voici en effet que Count Basie change de label (il passe de Verve à Roulette, quittant son mentor Norman Granz), engage l'arrangeur surdoué Neal Hefti, et « booste » son big band de manière à obtenir une machine rutilante. Cela lui réussit, et de quelle manière ! Un titre comme Lil Darlin' est à lui seul une démonstration de force. On y voit Basie mener depuis son piano une offensive en règle, sur un rythme soutenu. Les autres compositions sont de cet acabit, établies dans une certaine rigueur par la finesse d'écriture de Neal Hefti. Un album « atomic fun » qui est aussi une sorte de chant du signe définitif du swing, alors totalement taraudé par les assauts du bop et du hard bop...