Issu de la scène new-yorkaise, le quartet de rock indépendant Interpol, emmené par le leader/chanteur/guitariste Paul Banks, a le bon goût – ou le mauvais, c’est selon – de revisiter la new-wave britannique du début des années 80 avec son premier album, « Turn On the Bright Lights ».
Affectionnant les climats froids, sombres, tendus qui avaient donné tant de cachet aux deux albums de Joy Division ou à « Pornography » des Cure il y a vingt ans ou plus, Interpol ne se départ à aucun moment de l’influence de ses illustres aînés. « Turn On the Bright Lights » flirte parfois avec le sublime (témoin la beauté glacée de Obstacle 1, NYC, Say Hello To The Angels et de Stella Was a Diver), parfois patauge dans l’anecdotique. Mais même si Interpol semble avoir les oreilles un rien trop braquées dans le rétroviseur, la teinte de ce premier disque brille d’un azur suffisamment glauque pour capter l’intérêt de tout mélomane averti, tout comme celui des nostalgiques des vieux albums du label Factory.
Issu de la scène new-yorkaise, le quartet de rock indépendant Interpol, emmené par le leader/chanteur/guitariste Paul Banks, a le bon goût – ou le mauvais, c’est selon – de revisiter la new-wave britannique du début des années 80 avec son premier album, « Turn On the Bright Lights ».
Affectionnant les climats froids, sombres, tendus qui avaient donné tant de cachet aux deux albums de Joy Division ou à « Pornography » des Cure il y a vingt ans ou plus, Interpol ne se départ à aucun moment de l’influence de ses illustres aînés. « Turn On the Bright Lights » flirte parfois avec le sublime (témoin la beauté glacée de Obstacle 1, NYC, Say Hello To The Angels et de Stella Was a Diver), parfois patauge dans l’anecdotique. Mais même si Interpol semble avoir les oreilles un rien trop braquées dans le rétroviseur, la teinte de ce premier disque brille d’un azur suffisamment glauque pour capter l’intérêt de tout mélomane averti, tout comme celui des nostalgiques des vieux albums du label Factory.