Les Datsuns, comme naguère Blue Cheer, les Dictators et AC/DC, ou récemment les Hellacopters et autres Supersuckers, font dans le rock lourd et épais. Affectionnant rythmiques fougueuses et solos de guitares distordus par une utilisation copieuse de la pédale wah-wah, ces quatre jeunes musiciens originaires de Nouvelle-Zélande ne font donc pas dans la dentelle – préciosité bannie d’emblée par la teneur des titres (Freez Sucker, Sittin’ Pretty, Like A Motherfucker From Hell) – mais bien dans la grosse carrosserie.
Les morceaux du disque, flirtant avec l’urgence du punk (Like A Motherfucker From Hell doit beaucoup au légendaire Neat Neat Neat des Damned) et bien qu’entachés par le chant simiesque et épileptique du chanteur, permettent aux Datsuns de s’inscrire sans problème dans la vague néo-rock and roll qui aura sérieusement agité l’année 2002.
Les Datsuns, comme naguère Blue Cheer, les Dictators et AC/DC, ou récemment les Hellacopters et autres Supersuckers, font dans le rock lourd et épais. Affectionnant rythmiques fougueuses et solos de guitares distordus par une utilisation copieuse de la pédale wah-wah, ces quatre jeunes musiciens originaires de Nouvelle-Zélande ne font donc pas dans la dentelle – préciosité bannie d’emblée par la teneur des titres (Freez Sucker, Sittin’ Pretty, Like A Motherfucker From Hell) – mais bien dans la grosse carrosserie.
Les morceaux du disque, flirtant avec l’urgence du punk (Like A Motherfucker From Hell doit beaucoup au légendaire Neat Neat Neat des Damned) et bien qu’entachés par le chant simiesque et épileptique du chanteur, permettent aux Datsuns de s’inscrire sans problème dans la vague néo-rock and roll qui aura sérieusement agité l’année 2002.