Signé sur le label catalogue (Télépopmusik, Sporto Kantes, Alpha), ce musicien diplômé de conservatoire classique nous livre un premier album très abouti : auteur- compositeur- interprète d'une superbe collection de chansons, en parfait équilibre entre pop et acoustique organique, portée par une voix d'une fragilité troublante et un sens inné de la mélodie.
La roue du rock français tourne de telle manière que si, à cause d’un été meurtrier, un nom devient tabou, un autre peut surgir, dès septembre. Dans la foulée de Mickey 3D, à qui on les compare légitimement, mais aussi pour annihiler le désir de comparaisons plus noires, les cinq d’Elista présentent dès ce premier album une dizaine de chansons à guitares teintées de ce pessimisme un peu lunaire, très prisé chez les moins de trente ans (comme eux). Sur scène, là où ils donnent véritablement toute leur mesure, on les a pris au sérieux d’entrée. Relativement unanime, la presse a déjà vanté les mérites de Rendors-toi qui file vers le Sud en arpèges, de Derrière elle qui narre sans se la raconter, de De Tous ses feux qui appelle au constat sans larmoyer.
Ayant trouvé le bon équilibre entre puissance rock et messages à tiroirs (Tout ce qui me retienne), Elista arrive au bon moment pour crédibiliser un style qui menaçait de se chercher parce qu’on lui a arraché la tête.
Signé sur le label catalogue (Télépopmusik, Sporto Kantes, Alpha), ce musicien diplômé de conservatoire classique nous livre un premier album très abouti : auteur- compositeur- interprète d'une superbe collection de chansons, en parfait équilibre entre pop et acoustique organique, portée par une voix d'une fragilité troublante et un sens inné de la mélodie.
Dans la lignée de Tarmac, Louise Attaque, voire Luke, Dahlia déboule avec un premier album auto-produit faisant preuve d'un talent considérable. Le groupe, en activité depuis 1999, ravira les amateurs de rock indé tout en guitares tour à tour électriques ou acoustiques, le tout réalisé sous la houlette du producteur de Vénus.