C'est ici qu'il faut venir chercher la musique psychédélique du XXIe siècle : dans ce qu'on appelait il y a quelques années encore la techno. Les Chemical Brothers sont les Grateful Dead d'aujourd'hui. Danse, ivresse, musique kaléidoscopique qui fait tourner la tête, collages de samples affolants, ce troisième album paru en 1999 est un vrai maelström de musique hallucinante au sens propre. D'ailleurs, tous les artistes intéressants d'aujourd'hui collaborent avec eux (Mercury Rev) ou les harcèlent pour obtenir leur concours.
Fidèles à leur style, les Chemical Brothers poursuivent une évolution logique tout en revenant sensiblement à leurs premières amours... " Push The Button " montre le groupe embrassant ses racines hip hop (voir le single " Galvanize " porté par le flow toujours aussi gracieux de Q-Tip, ex. A Tribe Called Quest) sans oublier la puissance habituelle du Big Beat qu'ils ont patenté dans les années 90. Moins brutal cependant que " Come With Us ", mais nettement moins pop que " Surrender ", ce nouvel album montre plus de subtilités que son prédécesseur et bénéficie, cette fois-ci des voix de Tim Burgess (Charlatans), et de Kele Okereke de Bloc Party, le groupe anglais annoncé comme les nouveaux Franz Ferdinand. Une belle réussite.
C'est ici qu'il faut venir chercher la musique psychédélique du XXIe siècle : dans ce qu'on appelait il y a quelques années encore la techno. Les Chemical Brothers sont les Grateful Dead d'aujourd'hui. Danse, ivresse, musique kaléidoscopique qui fait tourner la tête, collages de samples affolants, ce troisième album paru en 1999 est un vrai maelström de musique hallucinante au sens propre. D'ailleurs, tous les artistes intéressants d'aujourd'hui collaborent avec eux (Mercury Rev) ou les harcèlent pour obtenir leur concours.