un artiste bourré de talents, polyglote, ouvert , entrainant, apporte joie tout en nous faisant réfléchir et nous faire voir le monde avec un esprit qui avance et peux faire évoluer les esprits dans une bonne optique tout en étant réaliste
Le reggae ne concerne pas que la Jamaïque, loin s'en faut. A partir des années 70, derrière l'incontestable succès de Bob Marley, de nombreux jeunes publics découvrent le lent syncopement de cette musique. En Europe et aux États-Unis, la "greffe" prend immédiatement (du "I Shot the Sheriff" de Clapton au reggae-pop de The Police). En Afrique, outre Lucky Dube, Alpha Blondy est la grande star du reggae. Un reggae particulier, mêlant messages politiques et syncrétisme religieux, sans oublier une pointe de douce folie propre à cet interprète fantasque. "Jérusalem", publié en 1986, est l'un des sommets de sa carrière. Accompagné des légendaires Wailers - le "backing band" de Marley -, Blondy délivre sentences ("Boulevard de la mort", "Kalachnikov Love"...), fantaisies ("I Love Paris") et même une amusante reprise du "Travailler c'est trop dur" de Zachary Richard.
un artiste bourré de talents, polyglote, ouvert , entrainant, apporte joie tout en nous faisant réfléchir et nous faire voir le monde avec un esprit qui avance et peux faire évoluer les esprits dans une bonne optique tout en étant réaliste