Très remonté pour la saison, Garbage est de retour. L’enfer n’a pas voulu de Butch Vig, Steve Erikson, Steve Marker et Shirley Manson qui ont bien failli ne jamais enregistrer ce quatrième album. En effet, depuis la parution de "Beautiful Garbage" en 2001, le quatuor, qui a toujours eu un peu de mal à se situer sur l’échiquier de la pop (trois producteurs au sein d’une même formation, idéal pour générer des frictions…), est passé par toutes les affres. Au bout du compte et du tunnel, et grâce notamment à Internet qui a permis aux musiciens d’échanger aisément des fichiers MP3 et rendre compte de leurs travaux respectifs sans se croiser du regard, Garbage fait paraître son album le plus rageur, constitué de titres à haut voltage, à base de mélodies sans équivoque, de guitares moulinées plutôt bas et de rythmiques efficacement martelées.
Mélomanes avant d’être musiciens, ces quatre-là connaissent leur histoire du rock sur le bout du médiator et y ont puisé les influences majeures de "Bleed Like Me". Moins alternatives qu’elles en ont l’air, à l’image du premier single "thérapique" "Why Do You Love Me", ces onze chansons viennent de la new-wave et du metal soft, font de l’œil à New Order ou David Bowie, et visent la cime des charts. Comme Blondie, Joan Jett ou No Doubt.
Très remonté pour la saison, Garbage est de retour. L’enfer n’a pas voulu de Butch Vig, Steve Erikson, Steve Marker et Shirley Manson qui ont bien failli ne jamais enregistrer ce quatrième album. En effet, depuis la parution de "Beautiful Garbage" en 2001, le quatuor, qui a toujours eu un peu de mal à se situer sur l’échiquier de la pop (trois producteurs au sein d’une même formation, idéal pour générer des frictions…), est passé par toutes les affres. Au bout du compte et du tunnel, et grâce notamment à Internet qui a permis aux musiciens d’échanger aisément des fichiers MP3 et rendre compte de leurs travaux respectifs sans se croiser du regard, Garbage fait paraître son album le plus rageur, constitué de titres à haut voltage, à base de mélodies sans équivoque, de guitares moulinées plutôt bas et de rythmiques efficacement martelées.
Mélomanes avant d’être musiciens, ces quatre-là connaissent leur histoire du rock sur le bout du médiator et y ont puisé les influences majeures de "Bleed Like Me". Moins alternatives qu’elles en ont l’air, à l’image du premier single "thérapique" "Why Do You Love Me", ces onze chansons viennent de la new-wave et du metal soft, font de l’œil à New Order ou David Bowie, et visent la cime des charts. Comme Blondie, Joan Jett ou No Doubt.