Débarquée de nulle part (malgré un disque d'or au Canada avec son premier album Alanis dans l'indifférence mondiale générale), cette jeune Canadienne va, malgré un nom impossible et une pochette figurant parmi les plus laides de la décennie, devenir en l'espace d'un album une immense star. Coécrit avec son producteur Glen Ballard, Jagged Little Pill bénéficie tout d'abord du raz-de-marée "You Oughta Know", coup de génie colérique devenu l'hymne vengeur de toutes les filles qui ont quelque chose à reprocher à leur petit ami (ça fait du monde). Des titres plus soft comme "You Learn", "Hand In My Pocket" ou le méga hit "Ironic" (superbe ballade pop au refrain énervé), enfoncent le clou et vont propulser cette jeune fille en colère au firmament d'un rock féminin mainstream mais efficace.
Que ceux qui estiment que son premier est le meilleur disque de la chanteuse canadienne qui a réussi à rendre sa pop alternative incontournable, se réjouissent : ce septième album (en comptant l'Unplugged) est bien le plus intéressant depuis "Jagged Little Pill", commis avec Glen Ballard, en 1995. Toujours jeune (à peine trente ans), Alanis est aujourd'hui une femme éprise (du comédien Ryan Reynolds) et justement, "So-Called Chaos" est un hymne à cet amour-là. Dans "Out Is Through, Not All Me" ou "The Grudge", elle s'ouvre comme rarement auparavant et offre une nouvelle dimension à sa musique, toujours à base d'instruments vrais et d'arrangements classiques. Plus confiante, plus heureuse, c'est évident, Alanis a des ailes qui lui permettent de voler plus haut et et de se prendre enfin et sans fausse modestie, pour ce qu'elle est vraiment : une chanteuse très à part.
La puissance naturelle des chansons d'Alanis conquiert ici une nouvelle dimension avec ce passage en public qui contourne en beauté chaque mélodie de la belle chanteuse.
Interprète Alanis Morissette
Guitare Joel Shearer , Nick Lashley
Guitare basse Chris Chaney
Violoncelle Suzie Katayama
Batterie Gary Novak
Claviers Deron Johnson
Après le succès fulgurant de Jagged Little Pill, la canadienne, décide de faire un voyage en Inde, histoire de se ressourcer. Cet album paraît être fortement influencé par ce pays, comme en témoigne le titre BABA. Alanis nous offre cette fois-ci des titres toujours plus intimistes, de véritables dialogues ( ARE YOU STILL MAD, SYMPATHETIC CHARACTER). Et parfois même de véritables dialogues tirés de son journal intime (I WAS HOPING). La Canadienne nous prouve une fois de plus son talent, grâce à des interprétations toujours travaillées au niveau vocal. Alanis est bien "la chanteuse aux milles voies" Un album à ne surtout pas manquer !!!
Guitares électriques en broussaille, claviers pysché-rock, boucles rythmiques ou méchantes batteries pour soudoyer l’arrangement, la musique de ce cinquième disque de la Canadienne récupérée par Madonna a du punch, et c’est à gorge très déployée et de bon cœur qu’elle entre dans les onze titres réunis ici. Jamais mièvre mais manquant un brin d’éclat, sa pop aujourd’hui systématiquement envisagée pour les têtes de gondole (les ventes passées de la jeune femme frisent les 50 millions d’exemplaires) est formatée pour les radios américaines qui, comme partout ailleurs, tendent à servir aux auditeurs ce qu’ils souhaitent entendre.
Sans réelle surprise, Narcissus et Hands Clean, branchées mais pas trop, Flinch et Utopian, ballades au cordeau, ou The Man tendue de riffs sévères constituent l’essentiel d’un album un peu faible en mélodies et hanté au plan des textes par la difficulté des relations homme/femme, celles qui sont censées faire tourner le monde.
Ayant délaissé son co-compositeur/producteur Glen Ballard pour cet opus, Morissette démontre qu’elle sait désormais voler de ses propres ailes, même si cet « Under Rug Swept » n’est pas fondamentalement différent des deux disques précédents, responsables de sa gloire. Assurément, la prochaine étape sera plus édifiante.
Débarquée de nulle part (malgré un disque d'or au Canada avec son premier album Alanis dans l'indifférence mondiale générale), cette jeune Canadienne va, malgré un nom impossible et une pochette figurant parmi les plus laides de la décennie, devenir en l'espace d'un album une immense star. Coécrit avec son producteur Glen Ballard, Jagged Little Pill bénéficie tout d'abord du raz-de-marée "You Oughta Know", coup de génie colérique devenu l'hymne vengeur de toutes les filles qui ont quelque chose à reprocher à leur petit ami (ça fait du monde). Des titres plus soft comme "You Learn", "Hand In My Pocket" ou le méga hit "Ironic" (superbe ballade pop au refrain énervé), enfoncent le clou et vont propulser cette jeune fille en colère au firmament d'un rock féminin mainstream mais efficace.