Retour au bistrot, ou plus exactement au bar à vin (nos zigotos viennent en effet de Bordeaux). Au Café des jours heureux, là où, sur des instruments exclusivement acoustiques, la moindre rengaine héritée des plus grands noms de la chanson, dopée d'une folle énergie rock, se transforme en " java-punk-chanson-caravaning mâtinée de guinguette " (c'est eux qui le disent !) pour faire guincher les habitués. Dès la première tournée, les Hurlements d'Léo font tourner la tête.